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Bientôt une prochaine sortie..

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Texte à méditer :  

  

"Pluie du matin n'arrête pas le pèlerin."
  
  
Proverbe

Photos

 Sorties 2024
Sortie en petit comité, avec une météo très agréable. Nous nous sommes retrouvés à 7 personnes pour effectuer un circuit d'environ 15 Km tout en monté le matin et donc tout en descente l'après midi.
Première étape, les ruines du château de Rathsamhausen dont un descriptif suit:
 
(descriptif wikipédia) Le château de Rathsamhausen est un ancien château fort du XIe siècle, de nos jours ruiné, dont les vestiges se dressent sur la commune française d'Ottrott.
La tour-donjon a fait l'objet d'une campagne de restauration en 2019.
Historique
L'endroit a sans doute été occupé au XIe siècle par une construction en bois. Un édifice fut construit en pierres après un incendie en 1100, il fut détruit de nouveau par un incendie vers 1250. Le grand donjon rectangulaire fut édifié vers 1200 avec une enceinte du logis peu de temps après. Le site est démembré au début du XIIIe siècle et un fossé va isoler le donjon. Le château prendra le nom de Hinterlutzelbourg et Rathsamhausen dès 1561. Un renforcement du mur de la courtine et un donjon rond sont faits en réaction au château de Lutzelbourg, dénommé auparavant Vorderlutzelbourg. Au XIVe siècle, l'enceinte est finie, le château de Lutzelbourg est racheté en 1392 par la famille de Rathsamhausen après un incendie et est rebâti vers 1400. Les armoiries sont alors situées dans le logis. Il subit des travaux au XVe siècle, notamment sur les parties hautes des fausses braies, de l'avant porte et de la barbacane. Les châteaux sont ensuite abandonnés au XVIe siècle et début du XVIIe siècle avant de recevoir une restauration et une consolidation au XIXe siècle. Des travaux historiques justifient les datations.
Nous continuons notre montée pour prendre notre repas au Saint-Odile sous un beau soleil. Pendant ce périple, nous avons longé en partie le mur Païen dont l'histoire est très controversée.
Le « mur païen » est le vestige d'un mur d'enceinte édifié entre les années 675 et 681 autour d´un couvent mérovingien fondé par sainte-Odile, l' abbaye de Hohenbourg, sur le mont saint-Odile, qui surplombe la plaine d'Alsace
Description
Le mur païen est une enceinte d'une longueur totale de onze kilomètres faisant le tour du plateau du mont Sainte-Odile. Formé d'environ 300 000 blocs cyclopéens, il fait entre 1,60 m et 1,80 m de large et peut atteindre trois mètres de hauteur.
De retour au parking nous avons pris la décision d'effectuer une dégustation de vin dans une cave à Ottrott que connait notre accompagnateur du jour Paul.
Merci pour cette journée.
Jean Jacques

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Ce dimanche 7 avril 2024 a réuni peu de monde sur les chemins du Hahnenberg, sous la bienveillante houlette de notre guide Francis. Mais comme souvent, la qualité a remplacé la quantité, et nous avons passé une excellente et joyeuse journée, par une température presque estivale, peu courante pour un début d’avril !
Nous avons profité des précieuses explications de Francis qui nous a fait revivre Châtenois à différentes époques, depuis le temps des Romains avec les anciens bains à l’emplacement où de nos jours de nos jours se trouve un Ehpad, jusqu’à l’époque du téléphérique qui permettait de faire descendre du Hahnenberg des pierres qu’on acheminait ensuite sur des barques à fond plat sur l’Ill … Avec beaucoup d’entrain aussi, s’appuyant sur son expérience de pompier, il nous a partagé les sensations qu’on peut avoir dans le clocher, quand les cloches font vibrer toutes les boiseries… Avec lui, nous avons un peu vécu les légendes autour de la mystérieuse source du Jeriabrunne et les traditions des conscrits sur la place du 1er mai ou celles, plus dévotes, à la Chapelle de l’Aigle. Enfin, après avoir dépassé la montagne des singes, nous avons fait une pause devant le mémorial du crash du bombardier américain B24 abattu par un avion de chasse allemand le 18 mars 1944.
A tout cela s’ajoutaient les informations complémentaires données par André dans le domaine de la botanique, en particulier sur l’éranthis du Landsberg (importée des croisades par les seigneurs du Landsberg ?) et les intéressants récits d’Alain sur sa vie en Nouvelle Calédonie !
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Le cadre essentiellement forestier (avec quelques panoramas) était très accueillant, baigné d’une lumière douce qui mettait en valeur le vert tendre des jeunes feuilles sur les arbres, sur fond sonore de joyeux chants d’oiseaux. Les cyclistes et coureurs du dimanche matin qui nous dépassaient ou nous croisaient avaient le sourire aux lèvres et souvent quelques mots sympathiques pour nous. 
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L’ambiance était des plus agréables, et les échanges allaient bon train, mode humour et bienveillance… bref, le Chemin !
Tout en marchant, nous avons fait plus ample connaissance, tout en plaisantant gentiment toujours, et force nous a été de constater que nous étions faits pour nous entendre, appartenant (à 4 sur 7) au meilleur cru des Babyboomers, celui de l’an 1949 ! Au milieu de nous, revenu pour un temps de la Nouvelle Calédonie où il s’est installé, un des meilleurs vétérans de Saint Jacques, Alain, qui nous a fait l’amitié de partager cette sortie ! Nous espérons que les deux jeunes « novices » du chemin qui nous accompagnaient -invitées au dernier stammtisch- ont été « boostées » pour leur prochain départ ! Ultreïa ! et merci, Francis !
Pour cette sortie commune, le compte rendu se trouve sur le site web de nos amis Franc-Comtois.
Encore une fois Saint-Jacques était avec nous. Toutes les prévisions météo depuis une semaine, nous promettaient de la pluie. Que néni, belle journée certes avec un peu de vent, pour accompagner nos 16 marcheurs bien décidés à affronter un beau dénivelé dans le Kayserstuhl, une montagne moyenne en Allemagne. 8 km et 400 mètres de dénivelé avec de belles vues sur l’Alsace et les Vosges.
La géologie du terrain nous a fait emprunter des chemins appelés « chemins creux ». Les chemins creux ont été créés par l'érosion du lœss. Les gens empruntaient toujours les mêmes chemins pour se rendre à leurs vignobles, jardins. Avec des charrettes à bœufs, le squelette de chaux (teneur en chaux du lœss d'environ 30 %) s'effritait et les fortes pluies creusaient le chemin plus profondément. Ainsi, des gorges d'une profondeur pouvant atteindre 25 m se sont formées au fil des siècles. Ce texte a été copié sur le site : naturgarten-kaiserstuhl.
Notre guide du jour, Jean Louis avec son épouse Dominique, nous ont guidé sur ces sentiers. Merci à eux.
A 13h30, nous nous sommes retrouvés au 1 rue de l’école pour nous substanter avec une bonne soupe bien chaude préparée par notre hôtesse du jour, nos casse-croûtes et une multitude de desserts que les participants ont amené.
2 personnes supplémentaires nous ont rejoint pour prendre le repas et passer un après midi convivial au soleil.
    
Ce texte a été copié sur le site Wikipédia :
Le Kaiserstuhl est un massif de montagnes moyennes d'origine volcanique situé dans le Sud-Ouest du Bade-Wurtemberg, en Allemagne. Son sommet le plus élevé est le Totenkopf avec 557 mètres d'altitude.
Le Kaiserstuhl (en français: «chaise de l'Empereur») doit probablement son nom au roi Otton III, qui a présidé à une journée de jugements près de Sasbach en 994, soit deux ans avant son couronnement en tant qu'empereur.
Le Kaiserstuhl se trouve dans le sud du pays de Bade, légèrement au nord-ouest de Fribourg-en-Brisgau, et directement sur la rive droite du Rhin, dans la plaine du Rhin supérieur (plaine d'Alsace). Son altitude moyenne est de 355 m.
Dans sa plus grande étendue, entre Ihringen dans le sud-ouest et Riegel dans le nord-est, le Kaiserstuhl a une longueur de 16 km. Sa plus grande largeur est de 12,5 km.
Le Totenkopf (557 m) avec Neunlinden, Eichelspitze (520 m) et Katharinenberg (492 m) sont les plus grandes élévations de ce massif. La réserve naturelle Badberg dans le centre — entre Schelingen, Oberbergen et Alt-Vogtsburg — est le foyer de nombreuses plantes rares, comme des orchidées, permettant d'effectuer de nombreuses randonnées pédestres avec des vues splendides sur la Forêt-Noire, la plaine d'Alsace et les Vosges.
  
Géologie:
Le Kaiserstuhl a une structure hétérogène : la partie ouest du massif est d'origine volcanique de l'ère tertiaire alors que sa partie située à l'est fait partie des contreforts de la Forêt-Noire. Un écoulement souterrain latéral explique la présence de phonolithe, mise au jour par l'érosion, dans la zone des contreforts composée de couches calcaires. Le lœss, un sédiment qui trouve son origine dans la dernière période glaciaire, recouvre le Kaiserstuhl sur une épaisseur de 10 à 40 m.

  

Flore et faune:
Lézard vert.
Le climat du Kaiserstuhl explique la présence importante d'espèces animales et végétales aimant la chaleur. Le massif du Kaiserstuhl est, par exemple, l'un des lieux qui présente la plus grande diversité d'orchidées en Europe avec plus de 30 espèces recensées. Entre les vignes poussent des muscaris sauvages et sur les talus fleurissent des iris. Ici vivent également des lézards verts et des mantes religieuses (Mantis religiosa), des espèces qu'on trouve également dans la plaine d'Alsace voisine mais qui sont habituellement plutôt familières dans le bassin méditerranéen.
  
Économie:
La vigne au pied du Totenkopf, à Bickensohl. Le loess est bien visible en haut, à gauche.
Tout autour du Kaiserstuhl on cultive la vigne et les vins qu'on y produit bénéficient d'une renommée internationale. Les vignobles, qui appartiennent soit à des caves coopératives, soit à des particuliers, recouvrent la majeure partie des surfaces dégagées du massif. Grâce au sol composé de Lœss, la vigne y croît bien. Les villages viticoles les plus connus sont Ihringen, Achkarren, Bickensohl, Oberrotweil, Oberbergen, Bischoffingen et Kiechlinsbergen.
  
Transformation du paysage et ses conséquences:
Le terrain du Kaiserstuhl fut modifié de tous temps par les hommes car le lœss qui le recouvre est très sujet à l'érosion quand on le travaille. Des terrasses ont dû être aménagées très tôt pour permettre l'exploitation agricole de cette terre fertile. Ces terrasses sont aujourd'hui majoritairement utilisées pour la culture de la vigne mais on les utilise parfois aussi pour la culture d'arbres fruitiers ou des légumes.

 

 


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Première sortie de l'année 2024 : une belle balade d'une douzaine de kilomètres dans les petits vallonnements du Sundgau qui nous a offert tour à tour, et parfois même en même temps, une superbe vue sur les Alpes suisses, le Jura et la Forêt Noire. Le froid et les nuages du matin ont vite laissé place à une belle lumière d'hiver et les champs, les chemins, les arbres avaient gardé une élégante dentelle de neige du meilleur effet.
Nous étions 13 pèlerins au départ, dont 4 vaillants bas-rhinois... Allez, les pèlerins du Nord de l'Alsace, joignez-vous à nous !

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L'itinéraire avait été soigneusement concocté pour nous faire traverser de belles forêts, des passages agricoles avec vue dégagée sur les montagnes au Sud et à l'Est, au-delà de nos frontières... Quelques oratoires nous ont permis des pauses sympathiques, comme celui de la Vierge Paulrath , ou cet autre, peu avant Steinbrunn, soigneusement entretenu et même décoré pour Noël,