Photos - Sorties 2026 : 2026-06-07 sortie de la Wormsa
2026-06-07 sortie de la Wormsa(30 photos)
Belle sortie le long de la Wormsa le 7 juin.
Nous nous sommes retrouvés à 12 personnes plus l’accompagnateur pour une balade très connue, exigeante mais qui propose à son arrivée de belles vues sur les deux lacs du Schiessroth et du Fischboedle.
Pour une fois, aucun animal à quatre pattes ne nous a accompagné.
11,5 km et 450 m de dénivelé nous ont bien réchauffés à l’abri du soleil sous les arbres sur la plus grande partie du chemin.
Trois nouvelles personnes faisaient partie du groupe et elles ont pu profiter des conseils des anciens pèlerins.
Bienvenue Christine, Jean-Luc et Cathy.
Longer le ruisseau La Wormsa est magique, on l'entend couler sans la voir puis après un belle montée, on croise sa route en passant sur de belles passerelles et l'on finit par déboucher sur ce beau petit lac, le Fischboedle.
Le repas de midi, tiré du sac, a été pris au soleil au bord du deuxième lac le Schiessroth. Quelques uns en ont profité pour faire une petite sieste.
Arrivés à la fin de notre sortie, nous nous sommes désaltérés au restaurant de la Wormsa avec en prime le sourire de notre charmante serveuse.
Bien sûr avant de nous quitter nous avons entonné le chant des pèlerins.
Un peu d’histoire des sites glacières de la vallée de Munster :
Les traces d'anciens glaciers dans la vallée de Munster datent de la dernière période froide, le Würm. 

Ces glaciers ne se sont jamais développés sur de vastes étendues du côté Alsacien contrairement à ce que l'on enregistre sur le versant Ouest des Vosges. Leur avancée maximale n'a pas dépassé Metzeral.
Cette répartition des glaciers s’explique par une dissymétrie climatique. L’orientation du massif est perpendiculaire aux vents d’ouest. Ainsi, le versant Lorrain a accumulé davantage de précipitations neigeuses ce qui aura eu pour conséquence le développement de langues glaciaires conséquentes côté Lorrain. Une partie de la neige a été soufflé du côté Alsacien.
La répartition de ces glaciers s’explique également par une dissymétrie topographique. En effet, à l’ouest, côté Lorrain, les vallées sont peu encaissées, les pentes douces et l’altitude supérieure à 900 m, ce qui favorise le développement de langues glaciaires importantes. A l’est, côté Alsacien, les vallées sont profondes et délimitées par des pentes raides. Ainsi, l
es langues glaciaires étaient maigres et courtes car la fusion de la glace en aval, au niveau d’altitudes devenues rapidement plus faibles, a entraîné une disparition rapide du glacier.
es langues glaciaires étaient maigres et courtes car la fusion de la glace en aval, au niveau d’altitudes devenues rapidement plus faibles, a entraîné une disparition rapide du glacier.Les glaciers Alsaciens ont donc toujours été de petits glaciers isolés les uns des autres par des barres rocheuses avec tout de même, quelques confluences des langues glaciaires.
C’est le cas de la vallée de la Wormsa, où, au dernier maximum glaciaire, confluaient les glaces du Schiessroth et du Fischboedle.
Les indices glaciaires sont observables à l’échelle du paysage, de l’affleurement et des roches.
A l’échelle des paysages, les cirques glaciaires du Schiessroth et du Fischboedle sont qualifiés de cirques en fauteuil. Ils sont logés au pied du sommet du Hohneck et séparés par l’arrête des Spitzkoepfe.
Jean-Jacques


